Dossier et procédure de demande d’asile

Il y a énormément à dire sur l’asile. D’abord que l’asile est ou devrait être la manifestation de la solidarité humaine à propos de ceux qui sont gravement maltraités dans leur pays.

Mais ces dernières années, avec la remontée en Europe du racisme et des partis d’extrême droite, la réglementation se durcit de plus en plus.

Procédure d’asile

Il faut donc « s’accrocher ».

Nombre d’associations et d’avocats assistent et défendent les demandeurs d’asile. Nous recommandons de se faire assister dès le début de la procédure voire avant de déposer sa première demande d’Asile.

D’abord les principes : Peut être reconnu comme réfugié(e) et, de ce fait, être autorisé à résider en Belgique, quiconque craignant avec raison d’être persécuté dans son pays ou dans le pays où il est autorisé à résider, du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. (Convention de Genève de 1951).

Belgique

C’est le Commissariat Général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA) qui est chargé de reconnaître ou non la qualité de réfugié.

En cas de décision de refus, un recours peut être introduit devant un tribunal spécialisé : « le Conseil du contentieux des étrangers »

En 2025, 28,4 % des décisions ont été des décisions positives. C’est moins qu’en 2024 (47,8 %) ou en 2023 (43,5 %).

Mais le parcours est long.

  1. Il faut d’abord arriver en Belgique.
  2. Il faut ensuite que ce soit la Belgique qui soit compétente pour traiter la demande d’asile (souvent, l’administration considère que c’est un autre pays de l’Union européenne qui doit traiter la demande. C’est la conséquence du systême dit Dublin). Dans ce cas, il est possible d’introduire un recours devant la juridiction spécialisée, le Conseil du contentieux des étrangers. Notre cabinet peut vous y aider.
  3. Si la Belgique est compétente pour traiter la demande, c’est le Commissariat Général aux Réfugiés et Apatrides qui s’en occupera. Nous préparons votre dossier avec vous (recherche de preuves de persécutions en commençant par expliquer ce qui vous est arrivé, recherche d’informations sur votre pays d’origine). Nous vous écoutons, vraiment et prenons le temps de vous écouter afin de comprendre ce que vous avez vécu et vous assister au mieux lors de l’audition au CGRA. Puis nous vous assistons lors de l’audition au CGRA.
  4. Si la décision est négative, nous introduisons pour vous le recours devant le Conseil du contentieux des étrangers.